Épisode 3 — Conversation-tige — À propos de l’exil

“L’exil est polysémique, polymorphe, pluridimensionnel. Et celles et ceux qui le vivent perturbent le plus souvent les représentations que l’on s’en fait de prime abord.”

— Vanessa Jérome, Pierre-Luc Landry

Épisode 3 — Conversation-tige
J'habite où je lutte

Vies fracturées; trajectoires heurtées; histoires plurielles, dé-re/territorialisées, gouvernées par la politique des frontières autant que par le désir. Le désir de partir, de fuir, de (sur)vivre. Peut-être tout simplement, de vivre ailleurs, ou autrement.

Entre ruptures et continuités — biographiques, sociales, économiques, culturelles, linguistiques, sexuelles — l’exil nous habite toustes, ne serait-ce que par procuration, empathie. Il est polysémique, polymorphe, pluridimensionnel. Au-delà des clichés, des admirations ou des stigmatisations, celles et ceux qui le vivent perturbent le plus souvent les représentations que l’on s’en fait de prime abord.

Revenant sur les épisodes qui ont fait cette saison automne 2025—été 2026, cette conversation à deux voix retisse les fils des précédentes. Pour dire qu’au-delà des images dramatiques de déplacements forcés et dangereux, des expériences limites ou lointaines les plus médiatisées, l’exil recouvre une pluralité de réalités que l’on peut exposer, écrire, célébrer, partager.


© Vanessa Jérome, archives personnelles.


Textes cités

Oeuvres visuelles mentionnées

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